Ce sujet fait débat depuis quelques semaines. Voici un rappel des principes d’application de cette surtaxe et les moyens d’y échapper.

 

La possibilité de majorer la taxe d’habitation des résidences secondaires a été mise en application depuis 2014, elle prévoyait la possibilité d’une augmentation de 5 à 20%.

 

Depuis 2017 cette majoration peut aller jusqu’à 60%. Parmi les villes ayant déjà mis cette augmentation en place on retrouve Paris, Nice, St Nazaire et bientôt Bordeaux.

 

Cette mesure ne s’applique que dans certaines zones géographiques dites « zones de tensions », dans lesquelles, le marché immobilier est tendu et manque de logements disponibles pour des résidences principales.

 

Il s’agit là de dissuader les propriétaires de louer un logement meublé sur du court-terme via des plateformes de locations.

 

Les services fiscaux peuvent néanmoins exonérer certains propriétaires via une réclamation qui justifierait que vous êtes contraints de ne pas résider dans votre logement principal. Par exemple, si votre emploi vous oblige à ne pas résider dans votre logement principal, ou, si vous résidez en maison de retraite mais que avez toujours la jouissance de votre ancien logement.